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La presse, le web

Vos nouvelles compétences sont à portée d’un clic !

Cyrille GEORGEL d'AUDRECO, spécialisé dans les formations à distance des métiers de l'animalerie et membre du FFFOD, nous adresse son article.

Le saviez-vous ? Le Monde ne s’est jamais autant formé. Partout, la formation ouverte,  à distance et l’eLearning connaissent un essor massif. Dans le monde entier, Internet permet à des millions de personnes d’accéder à de nouvelles connaissances et de développer de nouvelles compétences. En réalité, la révolution en cours n’est même plus celle du eLearning : c’est le “mLearning”, la formation accessible sur mobiles et tablettes, qui s’impose à présent. Et les pays émergents passent directement au mLearning, sans même être passé par l’étape eLearning !

La France serait-elle en cette matière, comme dans d’autres, une exception culturelle ? Chez nous, formation à distance rime avec cours par correspondance, avec une image un peu désuète et le principe de “se former tout seul”. Et cela, comme si nous étions incapables d’utiliser les avantages d’Internet pour transférer et démocratiser le domaine de l’apprentissage et de la formation. Ajoutons à cela la frilosité des organismes financeurs de formation et la boucle est bouclée. Pour autant, il y a lieu de s’interroger : en la matière, notre exception culturelle ressemble de plus en plus à un sérieux retard…

Le coeur de la révolution de l’économie de la connaissance, c’est précisément la formation partout et tout le temps. Des contenus de formation de plus en plus facilement accessibles, en même temps qu’ils sont de moins en moins onéreux, voire gratuits. L’iTunesU d’Apple en est un des exemples : les acteurs traditionnels de la formation, à défaut de devoir disparaître, sont contraints de revoir en profondeur leur modèle économique, simultanément que la frontière entre formation et information devient de plus en plus diffuse.

Une des objections les plus courantes contre l’enseignement à distance : tout ne pourrait pas s’apprendre à distance. Et bien, si les spécialistes du secteur divergent sur ce fait, tous s’accordent en revanche pour dire qu’on peut apprendre beaucoup plus que ce que l’on croyait a priori, et beaucoup plus que ce que l’on croit en général. Les avancées technologiques en cours et à venir permettront sans aucun doute d’acquérir à distance un éventail de compétences de plus en plus large.

Lire la suite sur le site d'Audreco http://entreprendre-animaux.audreco.com/vos-nouvelles-competences-sont-a-portee-de-clic/

Réforme de la formation : "il est temps d'arrêter de freiner le développement de la FOAD" Itv AEF de Jacques Bahry

 

Dépêche AEF n° 189792 de Cyril Duchamp du 12/11/2013 reproduite avec l’aimable autorisation du groupe AEF (www.aef.info)

 


Alors qu'en 1971, « la formation professionnelle continue de la France était un modèle », aujourd'hui elle accuse un « retard par rapport aux pays comparables » en particulier car le système freine le développement des usages numériques, analyse pour AEF le 7 novembre 2013, Jacques Bahry, président du FFFOD, vice-président de la FFP et délégué général du Groupe Cesi. Alors que les négociations entre partenaires sociaux sur la réforme de la formation professionnelle ont commencé le 24 septembre dernier (AEF n°187844), il plaide pour une évolution législative afin de mieux « tenir compte de l'ensemble des technologies présentes et futures ». Le FFFOD, qui organisait ses 11èmes rencontres à Caen du 6 au 8 novembre, a déjà « alerté » le cabinet de Michel Sapin, la DGEFP, ainsi que des partenaires sociaux.

Le guide de la formation universitaire à distance - FIED

La FIED - Fédération interuniversitaire de l'enseignement à distance - propose en libre accès un guide de la formation universitaire à distance. C'est le résultat d'un groupe de travail d'universitaires impliqués dans la formation à distance (initiale ou continue).

Le site : http://www.uniso.fr/FFOAD/information/index.php

Le guide sera mis à jour régulièrement. Il est téléchargeable en pdf ou consultable sur le site en version enrichie de compléments pratiques comme l'exercice "Scormisation d'un contenu" dans le chapitre "3. Standards du e-learning" ou "Utilisation d'une chaîne éditoriale : Opale" dans la partie 5.

Vidéos :
Cinq enseignants témoignent dans une vingtaine de vidéos et répondent aux nombreux questions que posent l'EAD.

Le guide se décompose en 10 parties :

  1. Découverte de la formation à distance
  2. Spécificité de la formation à distance
  3. Standards du e-learning
  4. Plateformes d'e-formation
  5. Ressources numériques, conception et réalisation
  6. Accompagnement et suivi à distance
  7. Aspects légaux et bonnes pratiques
  8. Formation à distance à l'international
  9. Le service pédagogique à distance et sa quantification
  10. Conduite d'un projet de formation à distance

Pour la compétitivité de la France : oser enfin l’accès au numérique dans notre système de formation

Le site du Cesi diffuse cette opinion libre de Jacques Bahry du 26 septembre 2013 et nous a autorisé à la reproduire.
L'article sur le site du Cesi


A l’heure où sont en cours des négociations pour mettre en place une nouvelle législation sur la formation professionnelle continue, Jacques Bahry, Délégué Général du Cesi, Vice-Président de la FFP (Fédération de la Formation Professionnelle)  Président du FFFOD (Forum Français pour la Formation Ouverte et à Distance), exprime une exigence :

Suite au rapport Gallois, le besoin de compétitivité de la France semble faire aujourd’hui à peu près consensus. De son côté, l’Education Nationale semble vouloir se mettre à l’heure du numérique. Qu’en est-il de notre système de formation professionnelle, objet de négociations en cours entre partenaires sociaux ainsi qu'avec  l’Etat et les Régions, et en off tous les lobbies de France ?


1971 La nouvelle législation sur la formation professionnelle dont se dote la France fait d’elle un modèle reconnu en Europe et dans le monde. Sa législation inspire d’ailleurs un certain nombre de pays qui souhaitent aussi développer leur système de formation professionnelle. Les résultats sont vite tangibles avec un salarié sur 4 en formation chaque année ! Au cours des années les dispositifs vont se sophistiquer, d’ANI, en lois et en décrets. FONGECIF, OPCA, FSPP… contribuant à affiner le dispositif en ouvrant de nouvelles possibilités aux salariés comme aux demandeurs d’emploi (CIF, DIF, alternance…).


2013 aujourd’hui, notre système semble à bout de souffle. Il n’est plus du tout un modèle au niveau international.  Il semble incapable de répondre aux besoins massifs et qualitatifs de formation de la société et de l’économie française actuelle, que ce soit comme facteur de compétitivité des entreprises ou comme facteur d’employabilité et de promotion sociale des personnes.

Les raisons sont certainement multiples, mais un point noir nous met clairement en retard par rapport au reste du monde développé, et même par rapport aux pays émergents : c’est le très faible développement de la FOAD (Formations ouvertes et à distance) et de manière plus générale de l’usage des TICE (Technologies de l'information et de la communication pour l'enseignement) dans ce qu’il est désormais convenu d’appeler la Formation tout au long de la vie (cf. enquête Cegos de 2013)1 .

Or, nos entreprises n’ont pas, en matière de TICE en général, de retard par rapport à la plupart des autres pays, au contraire.

Le numérique entoure désormais nos vies, au niveau des entreprises, comme au niveau des foyers ou des personnes elles-mêmes. L’usage d’Internet, le nombre d’ordinateurs, de Smartphones, de blogs, l’usage des réseaux sociaux, dans tous ces domaines la France tient un rang assez honorable.

Et demain la société du «tout connecté», de l’Internet des objets – d’autres aux Etats-Unis parlent de « l’Internet de tout » (everything) – se dessine déjà. Plus que jamais, comme disait déjà Einstein, « le futur est très proche ».

Mais tous ces développements ne s’appliquent pas aujourd’hui, en France, à la formation professionnelle continue. Cette carence française entrave considérablement l’efficacité de notre système de formation et les nouvelles générations risquent de refuser de plus en plus des dispositifs de formation si éloignés des outils, devenus usuels depuis l’enfance, de leur vie professionnelle comme personnelle.


A cette situation très pénalisante pour les entreprises comme pour les personnes, et qui le sera de plus en plus, une seule explication : une législation, une réglementation dont les fondements, qui étaient en avance sur leur temps datent aujourd’hui de 40 ans et sont devenus un frein considérable.

A l’heure où la compétitivité des entreprises et où l’employabilité des salariés sont devenus des priorités nationales, il serait coupable de ne pas opérer les réformes de notre système de formation professionnelle continue, qui seules manquent aujourd’hui, pour relancer ce merveilleux outil pour le développement des personnes et des entreprises. Or, seul un usage important, massif, de toutes les innovations qu’apportent et apporteront de plus en plus les TICE, peut doter notre système de formation de l’efficacité que nécessite l’ampleur des besoins.

Il s’agit d’autoriser la France à passer d’un système de formation unimodal multiséculaire – le face à face physique entre un formateur, réputé détenir le savoir, et un groupe de stagiaires ou d’élèves, devant lui, pour recevoir ce savoir – à des systèmes multimodaux ouverts à l’utilisation de toutes les évolutions technologiques présentes et futures. Il s’agit également d’accompagner pédagogiquement l’accès au savoir du stagiaire ou de l’élève, à distance ou en présentiel, connecté ou pas, individuellement ou collectivement…

Pour ce faire, je propose, pour lui donner force de loi,  de transcrire dans la loi  le principe de la détermination forfaitaire du temps passé en formation ouverte et à distance,  qui existe déjà au niveau d’une modeste et déjà ancienne circulaire de 2001.

Ce forfait, estimé par l’établissement ou l’organisme de formation, n’essayera pas de prendre en compte la réalité individuelle du temps passé, ce qui ne veut rien dire avec les TIC. En effet, le stagiaire lent met plus de temps que le stagiaire rapide ;  le temps de concentration intense des uns ne vaut pas le temps de concentration faible des autres, etc.

C’est sur ce forfait que devront être déterminés l’ensemble des droits liés à l’acte de formation et particulièrement la rémunération des stagiaires et son imputabilité.

Bien sûr, les services de contrôle pourront sanctionner les abus manifestes éventuels dans l’établissement de ces forfaits.

Par Jacques Bahry, Délégué Général du Cesi


[1]   « La formation professionnelle en Europe – 2013 » : Pour cette nouvelle édition, l’Observatoire Cegos a interrogé 2 470 salariés et 600 DRH / Responsables formation dans 5 pays - France, Allemagne, Espagne, Italie et Royaume-Uni.

Le forfait temps de formation dans la loi

Actualité de la formation a publié aujourd'hui l'article d'Aurélie Gerlach :
Jacques Bahry (Fffod) propose d’inscrire dans la loi la détermination forfaitaire du temps passé en formation ouverte et à distance.
Elle fait référence à l'opinion libre diffusée sur ce site en lien.

Nous le diffusons ici avec l'aimable autorisation d'Aurélie Gerlach et de Centre Inffo.

« Je propose […] de transcrire dans la loi le principe de la détermination forfaitaire du temps passé en formation ouverte et à distance, qui existe déjà au niveau d’une modeste et déjà ancienne circulaire de 2001 [1]. » C’est ce que défend Jacques Bahry, président du Fffod (Forum français pour la formation ouverte et à distance), délégué général du Cesi, vice-président de la FFP (Fédération de la formation professionnelle), dans une tribune diffusée mardi 1er octobre.

Selon lui, le système de formation est « à bout de souffle » et n’est plus en mesure d’appréhender le niveau international : « Il semble incapable de répondre aux besoins massifs et qualitatifs de formation de la société et de l’économie française actuelles, que ce soit comme facteur de compétitivité des entreprises ou comme facteur d’employabilité et de promotion sociale des personnes. » Jacques Bahry met en cause le faible développement de la FOAD (Formations ouvertes et à distance) et de manière plus générale de l’usage des TIC (technologies de l’information et de la communication) dans la formation tout au long de la vie. Et cela alors que la France n’est pas, de manière générale, en retard dans le domaine des nouvelles technologies.

Pour un usage « massif » des TIC

Selon le président du Fffod, la législation et la réglementation relatives à la formation sont basées sur des fondements qui « datent aujourd’hui de 40 ans et sont devenus un frein considérable ». Pour lui, seul un usage « important, massif, de toutes les innovations qu’apportent et apporteront de plus en plus le numérique, peut doter notre système de formation de l’efficacité que nécessite l’ampleur des besoins ». D’un modèle unique du face-à-face physique entre un formateur et un groupe de stagiaires ou d’élèves , il souhaite ainsi passer a des « systèmes multimodaux ouverts à l’utilisation de toutes les évolutions technologiques présentes et futures ». « Il s’agit également d’accompagner pédagogiquement l’accès au savoir du stagiaire ou de l’élève, à distance ou en présentiel, connecté ou pas, individuellement ou collectivement… », précise-t-il.

Le principe de la détermination forfaitaire du temps passé en formation ouverte et à distance, dont Jacques Bahry défend l’inscription dans la loi, serait « estimé par l’établissement ou l’organisme de formation » et n’essayerait pas de prendre en compte la réalité individuelle du temps passé, dans la mesure où le temps d’apprentissage n’est pas le même pour tous. « C’est sur ce forfait que devront être déterminés l’ensemble des droits liés à l’acte de formation et particulièrement la rémunération des stagiaires et son imputabilité. Bien sûr, les services de contrôle pourront sanctionner les abus manifestes éventuels dans l’établissement de ces forfaits », conclut Jacques Bahry.

[1] Circulaire DGEFP n°2001/22 du 20 juillet 2001 relative aux formations ouvertes et/ou à distance « FOAD ».

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