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Actualités des membres

Penser la formation aujourd'hui : un nouveau paradigme

CESI

Le CESI organise le 16 et 17 octobre 2017 un colloque dont l'objectif est d'esquisser les contours d'une approche de la formation qui réponde vraiment aux attentes actuelles.

Et si on ne parlait plus de compétences, mais de capabilités ?

Et si on remplaçait les cours et les travaux dirigés par l’apprentissage par projets ?

Et si on remplaçait la salle de classe par des studios d’apprentissage, des CréativLabs, des FabLabs ?

Et si on remplaçait les diplômes par des badges numériques ou des micro-certifications ?

Et si on changeait les méthodes d’ingénierie de formation pour prendre tout cela en compte ?

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Le GIFOD fait son colloque

Le 5 octobre 2017 au CEFAA de Villepinte (Seine-Saint-Denis),  l'association pour la formation ouverte et à distance organise une journée professionnelle sur les questions de la formation en apprentissage. 

Savoirs de base, CléA, positionnement, approche "en situation", préformation pour Education et formation, individualisation, apprentissage ciblé et ancrage mémoriel ... inscrivez-vous !

Tous prochainement «Digital Natives» ? Vraiment !

Intervention de Jean Vanderspelden lors des 8èmes Assises nationales des APP le 15 juin 2017.

Malgré les nuances apportées par Marc Prensky lui-même, le terme de «Digital Native» continue régulièrement de susciter des débats ! Les jeunes sont-ils, ou non, des «Digital Natives»  ou «Digital Naifs »? Etre «Digital Native» a-t-il un sens ? Les Digital Natives sont-ils (tous) plus performants dans leurs usages du numérique ? «Digital Native» est-il synonyme de Génération Y  ? Etc… 

«Digital Natives» pourrait être traduit  par «ceux qui sont nés avec le numérique», par opposition avec les «Digital Migrants» «ceux (dont je fais partie !) qui ont fait l’effort de s’acculturer et de pratiquer progressivement» le numérique. Dans les deux cas, il s’agissait, plus ou moins efficacemen,t de faire face au tsunami numérique, dans toutes les strates de notre société, dite de la connaissance. Marc Prensky [2001] a été, semble-t-il, l’un des premiers à déceler et à proposer et à formaliser un effet générationnel. Cet effet marquerait ces nouveaux comportements liés aux multiples pratiques du numérique à des fins personnelles, sociales et professionnelles. Très vite, de nombreuses réserves, ou critiques, ont été apportées sur cette typologie binaire, certes d’apparence simpliste (et donc, réductrice), mais qui a eu le mérite de souligner un phénomène  sociétal unique dans l’histoire de l’humanité : deux générations jeunes (Y et Z) apprenant, de fait, à des générations plus âgées (Papy Boomer et X) des modes d’interactions inédits, y compris pour apprendre. Michel Serres a connu la même polémique avec son livre [2012] sa «Petite Poucette» tenant dans sa main, avec ses deux pouces, maintenant l’ordiphone qui change ses relations avec le monde et avec ses connaissances, au deux sens du terme. 

Entre les «Digital Natives», sensés se débrouiller spontanément en adoptant rapidement les nouvelles applications, et les «Digital Migrands» cherchant par leur effort continue en s’adaptant, figurent aussi ce que j’appelle, pour rester dans la ligne anglosaxonne, les «No Digitals». Doit-on penser que ces personnes sont dans l’incapacité d’entrer dans cette dynamique alors que la génération née avec Internet serait dotée d’un capital culturel qui la rendrait efficace avec les objets connectés et les usages associés ? Dès [2011], Nicholas Carr apportait des éléments de réponse dans son célèbre livre «Internet rend-il bête ? ».

Hackathon du cercle APE : Apprendre ensemble à l'ère du digital de 3 à 99 ans

Rendez-vous le 14 et 15 octobre 2017 pour vivre une expérience innovante sur le nouveau Campus de l’IFCAM à Montrouge près de Paris. Plusieurs adhérents du FFFOD y participent activement ! 

L'objectif est de rassembler des profils et compétences variés  pour répondre à des problématiques d’entreprises, d’organisations, d’individus et de collectifs et de réaliser des prototypes dans un temps limité

Plusieurs défis ou pistes de travail sont déjà pressentis :

- Proposer des accès aux adultes éloignés de la formation (tout type de population)

- Développer des applis de formation à distance pour permettre à des collaborateurs mobiles d’apprendre sur tous supports

- Limiter le décrochage pour une formation diplômante 

La plateforme FUN accélère ...

Lancée il y a quatre années, la plateforme de cours en ligne (MOOC) du ministère de l'enseignement supérieur se développe à grande vitesse. Le FFFOD avait invité à son Assemblée générale qui s'est tenue le 15 juin à Centre Inffo Sandrine Delacroix-Morvan, responsable de la communication du GIP FUN MOOC pour qu'elle dresse un premier bilan chiffré et détaille les projets en cours. 

Fin mai, FUN a dépassé les 3 millions d'inscriptions à des cours avec des apprenants répartis sur 234 pays. Sandrine Delacroix-Morvan est revenue sur les partenariats dans le secteur de la formation professionnelle, notamment avec l'OPCA des industries alimentaires (OPCALIM), l'Institut des techniques d'ingénieur de l'industrie ou encore l'ADEME. Actuellement, la plateforme développe un SPOC (cours en ligne privé) à la demande de cinq OPCA pour accompagner la digitalisation des TPE-PME adhérentes. 

Le FFFOD, le forum des acteurs de la formation digitale – 4 Avenue du Stade de France, 93210 Saint-Denis - +33 (0) 966 96 06 52